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Coléoptères
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Inscription: 05/26/2010
Messages:
16/06/2010 - 11:42
Coléoptères

 Bonjour

   La vente d'insectes utiles "auxiliaires" des cultures (pollinisateurs et entomophages prédateurs) est elle conseillée, aux dépens de nos "Coccinelles" indigènes ?   

 http://yfrog.com/10coconvj

  Amicalement  :)

 

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Inscription: 05/26/2010
Messages:
16/06/2010 - 11:43
 

 

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Inscription: 05/26/2010
Messages:
16/06/2010 - 11:45
image

  Désolée  mais j'ai vraiment un soucis avec la façon de poster des lien d'images ;)

Inscription: 05/21/2010
Messages:
17/06/2010 - 08:49
ça dépend.....

bonjour,

 

En première approximation,

Il faut différentier auxiliaires autochtones et auxiliaines importés.

Il faut également  différentier parmi  les espèces nuisantes pour l'hommes celles indigènes et celles importées.

 

Enfin parmi ces espèces créant des nuisances, il n'y a pas que des pucerons,...acariens, aleurodes, cochenilles, etc... font également partit du lot.

Ensuite les coccinelles locales sauf preuve du contraire ne participent pas à la pollinisation.

 

J'ai du mal à répondre à ta question qui mélange (de mon point de vue ) l'aspect pollinisation , lutte biologique et pertinence d'un apport d'organismes extérieur.

 

Pour faire simple , plus un écosystème est simplifié (c'est à dire avec peu d'espèces ) plus un organisme pourra devenir ravageur , c'est à dire se dévelloper  à outrance jusqu'à épuiser l'écosystème.

Dans un tel écosytème, il faudra donc apporter des prédateur et/ou des pollinisateurs pour avoir une chance d'équilibrer son fonctionnement ou de le voir produire des denrées.

 

 

Dans un milieu plus complexe ( laissant place à une plus grande diversité d'espèce) un organisme ravageur potentiel ferat l'objet de prédation et de parasitisme, ce qui réduirat les dégats qu'il pourrait causer.

Dans un tel écosytème, il  ne devrait pas y avoir besoin apporter des prédateur et/ou des pollinisateurs pour avoir une chance d'équilibrer son fonctionnement ou de le voir produire des denrées.

Cependant, il y aura toujours des dégats ( limités) et une production variable.

 

Pour revenir à la lutte biologique ( c'est à dire utilisant des organismes contre d'autres) Selon la cible il conviendra d'une part de selectionner un espèce de prédateur( ou de parasite) indigène sauf quand l'espèce nuisante est introduite comme la cochenilles des agrumes, il convient alors de lui trouver un prédateur issue de son aire de répartition naturelle ( c'est le boulot de ces entreprises). ce dernier choix nécessitant outre la maitrise de l'élevage de l'espèce une étude de spécificité de prédation entre le prédateur et la proie.

 

Le cas que tu évoques est un peu particulier, l'histoire de la coccinelle arlequin, mais très intéressante.

En résumé,  cette espèce orinigaire du continent asiatique à été retenue pour sa voracité et a échappée au controle des personnes qui l'on mises sur le marché.

Elle est maintenant présente sur plus de la moitié du territoire français.

http://pagesperso-orange.fr/vinc.ternois/cote_nature/Harmonia_axyridis/

 

Personnellement, quand j'ai besoin de lutter contre des pucerons, je vais chercher des larves d'Harmonia sur les arbres et arbustes du coin ( érables, tilleuls,etc...)et je les introduit dans mes cultures.

 

BM